Le temps nous étire, nous tiraille, il voyage avec nous comme un traite compagnon. Un silence pesant, mélancolique mais qui parfois nous apaise le temps de songer à de meilleurs moments.
On aimerait tellement certaines choses que lorsqu'elles sont en notre possession on se demande si notre choix a été le bon, un tiraillement incertain propulsé par des évènements qui ne font qu'insister sur l'inexactitude des effets ressentis et des paroles rapportées. Une sorte d'être inarticulé poussé sur le devant de la scène ne sachant sortir une réplique, un texte apprit par c½ur qui nous fait valser quelques temps plus tard, la valse des sentiments a retenti et la place tourne, le c½ur à nouveau sur lui-même, un tour qui nous donne le vertige de la vie et le découvre des choses qui le protégeait.
Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi et sur vous, ma mécanique du c½ur s'est stoppée il y a quelques temps. Bien sûr qu'il y a des répits mais comment qualifier un sentiment jamais ressenti ? Malheureusement seuls les géants peuvent nous protéger et protéger nos c½urs froissés. Mes paupières sont comme des ombrelles noires, elles sont les dentelles de la nuit qui cache beaucoup de choses ...
